La caducité fait partie du paysage ordinaire de la procédure orale. Les greffiers la connaissent bien. Ils la notifient. Ils la mettent en forme, souvent. Mais en ont-ils percé tous les mystères ? Sans prétendre épuiser les débats qu’elle suscite, ce focus tentera d’apporter des éléments de réponse à deux questions qui divisent les praticiens.
L’écrit occupe une place grandissante dans la procédure orale (v. les modifications opérées aux articles 446-2 et s. du CPC par le décret n°2025-660 du 18 juillet 2025).
Il n’en reste pas moins que le juge n’est saisi que des prétentions et moyens formulés verbalement devant lui – ou éventuellement, par la « référence » que les parties font, toujours devant lui, à leurs écritures (CPC, art. 446-1, al. 1 ; sur l’inefficacité d’un écrit non soutenu, v. Soc. 19 oct. 1988, 86-13.509, publié). C’est par la parole que les termes du litige sont posés : le principe demeure. Il se tient là, en dépit…
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